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Routiers étrangers : Paris refuse de faire marche arrière sur le salaire minimum

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Paris n’entend pas revenir sur sa décision d’imposer le Smic aux chauffeurs routiers étrangers travaillant en France et maintient sa « position ferme » malgré une mise en demeure de la Commission européenne, a affirmé le 8 septembre 2016 le secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies.
Paris n’entend pas revenir sur sa décision d’imposer le Smic aux chauffeurs routiers étrangers travaillant en France et maintient sa « position ferme » malgré une mise en demeure de la Commission européenne, a affirmé le 8 septembre 2016 le secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies.

« Nous sommes pour un marché transparent, avec une loyauté pour parvenir à la libre concurrence », a déclaré Alain Vidalies, venu assister à une opération de contrôle de camions de marchandises, sur une aire d’autoroute près d’Orléans.
« Ce que j’ai vu aujourd’hui me confirme que la situation est très préoccupante » a-t-il ajouté, dénonçant des « systèmes de fraude sophistiqués […] probablement très organisés à grande échelle ». La France impose depuis le 1er juillet aux transporteurs routiers étrangers qui chargent ou déchargent leurs marchandises dans l’Hexagone de respecter son droit du travail : salaire minimum, mais aussi temps de travail quotidien et hebdomadaire.

Source AFP

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